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Qu’est ce que Le greffon?

Jeudi, mai 26th, 2011

LE GREFFON est né en 2008 de la volonté de confronter une histoire de l’image, ses usages, ses pratiques, son esthétique, avec les images contemporaines des nouvelles pratiques culturelles liées à Internet (multiplication, usages, qualités…). Voir le « A propos du greffon« .

Pour donner une dynamique d’auteur au blog et ne pas le limiter à une logique de « commentateur », j’ai ouvert en 2010 LE GRAFT, l’atelier du greffon, son labo, sa « table de montage ». Voir le « A propos du graft« .

Vous pouvez basculer de l’un à l’autre en cliquant sur son logo respectif.

Bienvenue.

CONFIRMATION

Dimanche, mai 25th, 2008

La messe est dite…
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Réduits en morceaux (dans le silence de la nuit)

Vendredi, mai 23rd, 2008

Hasard des correspondances, cette photographie d’une page du journal Libération daté du Vendredi 16 mai 2008 rapproche des informations qui composent un curieux collage: « catastrophes, culture, casse du sacré, IRREEL ».

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WHALE HUNT

Samedi, février 16th, 2008

Pour commencer

Cette chasse à  la baleine en Alaska, à  Barrow avec les Inupiat accompagne les premiers pas de ce blog; récit en images d’une qualité plastique à  couper le souffle (par le photographe: Andrew Moore), épique et parfaitement anthropologique réalisé par un acteur du net hors du commun: Jonathan Harris, auteur du site « we feel fine » « une exploration des émotions humaines, en six mouvements »


Cette affinité illustre une des ambitions de ce blog: rendre compte à  travers une véritable « anthropologie des matériaux » de la réalité du monde contemporain. Car le site de Jonathan Harris, d’une précision scientifique (chaque photographie est prise avec un écart maximal de 5 minutes avec la précédente, des premiers instants à  la toute fin de la chasse) est avant tout « une expérience narrative et sensorielle pour l’internaute ». Le sous titre « A storytelling experiment » permet de réentendre d’une autre voix cette notion qui à  travers le livre de Christian Salmon, prend un sens qui oblitère la figure du narrateur, cet archaïsme tel que définit par Jeff Wall dans son texte « The Storyteller (le narrateur-conteur) », « relégué en marge de la modernité », « un spécimen anthropologique, apparemment mort » et c’est là  que réside sa force, en tant que mémoire orale, il porte des valeurs, des éléments essentiels de la culture qui symboliseraient « paix, connaissance, franchise, sympathie, bonne humeur, bravoure, finesse, dialogue, adresse, économie, passion ». Autant de valeurs que l’on retrouve dans ce « Conte à  expérimenter », cet archaïsme de la pêche traditionnelle à  la baleine, et qui sont autant de moteurs pour avancer dans le présent.

« The Storyteller (le narrateur-conteur) », Jeff Wall, Essais et entretiens, 1984-2001. éditions Ensba, 2001. page 77

Sur jonathan harris
http://www.number27.org/
http://www.ted.com/index.php/speakers/view/id/125