Categorie / HISTOIRE

futur contemporain

Mercredi, octobre 1st, 2014

Un dernier greffon pour la route. Vous pouvez me retrouver dans les pages « Décryptages » de Polka magazine pour un démontage iconographique en 4 étapes d’une publicité actuelle. Et plus d’info sur mes activités sur le site du collectif Theory of fictions. www.theory-of-fictions.com

Sinon, la vie continue sur les tumblr:
le quotidien
legreffon.tumblr.com
le diary en image
legreffon picture diary
l’atlas des rejets
legraft.tumblr.com

Dans le numéro 27 de la revue Polka, j’analyse la publicité Guinness de la série « Made of More » dont les « héros » sont des Sapeurs (les membres de la S.A.P.E) du Congo-Brazzaville. Aujourd’hui, c’est le titre « Black skinhead » de Kanye West, extrait de son dernier album Yeezus qui est « blackisé » pour les bons soins d’un spot #madeofblack, toujours pour Guinness. La publicité, pur produit de la culture MTV (donc très belle réalisation), montre des artistes Africains « qui n’ont pas peur de s’exprimer vraiment » dixit le dossier de presse. Il suffit de comparer la première prestation public de West pour le titre sur SNL en mai 2013 et son reload clipé d’aout dernier pour savoir qui s’exprime « vraiment »… Non, l’Afrique est « NOT FOR SALE ». Pur Greffon. A bientot

ORIGINAL / COPY









ICONOCLASME (No more heroes)

Mercredi, janvier 23rd, 2013

Image 1: Lita, 1988. Bertrand Lavier et Composition suprématiste, carré blanc sur fond blanc, Malevitch 1918
Image 2: The Next Day, David Bowie. 2013. album cover, Jonathan Barnbrook.




« Grace à dieu je suis toujours athée »


Cette citation de Luis Buñuel, empruntée à l’article « Le futur imparfait » de Rick Poynor (in La Loi du plus fort, La société de l’image, 2002) résume clairement la schizophrénie qui gagne les professionnels de l’image: La culture visuelle s’impose comme le principal viatique de nos échanges, de nos communications et dans le même mouvement elle suscite haut-le-cœur, suspicion, méfiance. Dans ce contexte, comment rester un « bon » communiquant tout en étant assuré de ne pas vendre son âme au diable ? Comment se convaincre que « celle-là » ne sera pas « l’image de trop »? Le détournement de la sucette Decaux avec le « SATIETE DE CONSOMMATION » dit assez bien l’enjeu : trop d’image tue l’image.


Image: « SATIETE DE CONSOMMATION » Paris, Pigalle, juillet 2011




Dés lors, la couverture signée Jonathan Barnbrook du prochain album de David Bowie (The Next Day) pourrait servir d’antidote radical à tous ces professionnels égarés ou tout du moins de cas d’école tant il est emblématique et instructif.

D’un coté, Barnbrook est un graphiste et typographe considéré à juste titre comme engagé. Diplômé en 1966 (deux ans avant 68) de la prestigieuse St Martin school de Londres, il ne pouvait rester aveugle au pouvoir de l’image (soit en tant qu’agent de propagande de la world company, soit comme arme, virus contre ce même impérialisme marchand). Citons à titre d’exemple sa collaboration, en tant que directeur artistique, à plusieurs numéros de la revue anti-pub Adbusters, ses polices de caractère VirusFont, ou récemment ses pictogrammes Olympukes 2012, contraction et jeu de mots entre Olympique et gerber.

De l’autre, érudit et provocateur, ayant toujours pris un soin particulier à travailler son image, David Bowie est l’une des icônes sophistiquée et spectaculaire du glam rock. Il continue à influencer les artistes, les créateurs et photographes de mode et à ce titre, il aura les honneurs d’une exposition au V&A de Londres en mars prochain. Mais il incarne tout autant l’archétype de la Star hyper-médiatique issue de la pop mondialisée sauce MTV de la fin des années 80, période « Let’s dance » ou « Modern Love ».



Image 1: Cover art for « Heathen » David Bowie, by J.Barnbrook, 2002. « The interiors featured images of vandalised paintings which are both beautiful and shocking. » JB
Image 2: Photo policière de David Bowie en 1976 à New York. (Arrêté pour possession de stupéfiants)
Image 3: série HYNM, photograohie David Sims pour Arena Homme +, BOWIEVIRUS A/W 2012
Image 4: David Bowie performing Modern Love, 1999. Youtube.




Avec quelle image Barnbrook allait-il résoudre cette équation : faire la promotion d’une star dont le retour est déjà en soi un évènement et dont l’image est déjà un mythe? Et bien en la supprimant tout simplement. « Si c’est-elle qui pose problème, semble nous dire Barnbrook, je la supprime » et il provoque le diable en superposant à l’image somptueuse et stylée (signée Masayoshi Sukita) du Bowie période Heroes, un carré blanc radical et « iconoclaste ».
Anti-image ou Anti-héros (le titre de l’album original, Heroes, est barré), quelque chose se devait de disparaître. Le geste prend une dimension expiatoire à l’heure du personnal branding, ou chacun assure son auto-promotion à travers son « profil », ou entre-autre un Karl Lagerfeld fait de son visage le logotype de sa marque, ou son corps, ses poses, faits et gestes composent au quotidien son image. D’ailleurs le carré blanc chez lui fonctionne comme une tautologie : « Karl qui, moi ? »








Image 1: Karl Lagerfeld, pic by Bigpictures Bag designed by Naco Paris
Image 2: Carré blanc, Paris, 2011.
video: BOWIE VIRUS, EDDIE THE WHEEL, thehommeplus
Image 3: Logo des Anonymous (version « Reservoir dogs »)
Image 4: T-shirt « No Future »


Barnbrook, en partisan d’un graphisme militant et formé aux vocabulaires visuels issus des mouvements de contestation (graffiti, tract, fanzine, image détournée, DIY punk…) ne pouvait que tenter de faire rentrer le vers « anarchiste » dans le fruit de la communication commerciale.
C’est ce qu’il fait en 2002 avec (déjà) la complicité de David Bowie pour l’album Heathen, « Païen ». Dans le livret, il reproduit des œuvres d’art religieuses maculées, trouées, découpées, vandalisées. Des images qu’il qualifie lui-même de « belles et choquantes à la fois ». Ou bien en 2001, de façon plus attendu mais graphiquement très efficace, pour le numéro de Adbusters spécial « design anarchy » dont il assure la direction artistique. La couverture (qu’il n’a pas réalisé) représente une publicité de cosmétique recouverte agressivement de feutre noir.
Mais le virus que revendique Barnbrook dans ces deux exemples (ou plus explicitement encore avec sa série des VirusFont) et qui a pour objectif d’infecter la communication commerciale est aujourd’hui devenu un prétexte …à la consommation! Les hybridations entre les différents registres d’images (art, mode, web, publicité…) sont désormais fréquentes et les messages subversifs, émancipateurs ne sont pas épargnés. Ce qu’ont produit la contre-culture, le Rock, le Punk, le Rap…, les révolutions ou les luttes d’indépendance (depuis Cuba, en passant par 68 jusqu’aux Anonymous…) se retrouvent dorénavant, à travers leurs images les plus symboliques, déclinés en T-shirt, mug, poster, voir campagne de publicité… Qui peut prétendre aujourd’hui qu’un T-shirt de Che Guevara engage celui qui le porte au delà de l’apparence? Le virus devient donc un genre et une esthétique (parfois magnifique et acrobatique, avec ses codes, ses références) qui a même un nom « Ugly design » et son livre dédié (Pretty Ugly, sous titré « Visual Rebellion in Design »!). La vidéo ci-dessus en est la parfaite synthèse puisque qu’elle se nomme… BOWIE VIRUS et qu’elle pourrait très bien avec cette image abîmée, pixelisée, basse définition, figurée dans le livre. Elle a été commandée à Eddie The Wheel pour le magazine de mode Arena Homme + dans son numéro automne/hiver 2012, et titré lui aussi, BOWIEVIRUS.

Du coup, avec le parti pris graphique pour « The Next Day », Barnbrook fait un pas de plus vers une image intrinsèquement iconoclaste. Car le radicalisme du carré blanc fait un trou, c’est même un objet mutique, quasi mental, voir reposant ! Le geste est surement moins graphiquement démonstratif que dans les deux exemples cités plus haut mais il touche à un absolu rarement convoqué dans le graphisme : le rien. De fait, cette tentation de régler par le vide ou le recouvrement le bruit des images n’est pas apparue avec le web participatif et ses avatars. Citons Kasimir Malévitch qui, en prônant avec le Suprématiste un « degré zéro de la peinture », songeait atteindre le monde de la non-représentation. Ou plus proche de nous, Bertrand Lavier mettant en scène l’espace vaquant du tableau définit par la lumière des spots. Un ready-made ironique, le vide comme œuvre.

« The Next Day » s’inscrit dans cette esthétique et d’ailleurs les réactions tardent à se faire entendre tant la proposition désarçonne. Pour exemple, le 17 janvier dernier sur France Culture dans l’émission « la Dispute » lors de la revue de presse d’Antoine Guillot la pochette a été qualifiée …d’étrange mais pas sans une pointe d’admiration.




Image 1: Adbusters n°37 « DESIGN ANARCHY », Statues-colonnes de l’église Saint-Ayoul de Provins, aux visages martelés pendant la Révolution. Myrabella / Wikimedia Commons.
Image 2: « cover « The Next Day », David Bowie, 2013. Livret « Heathen », David Bowie, 2002. direction artistique J.Barnbrook


Jonathan Barnbrook, inspiré peut-être par la radicalité des démarches spirituelles d’un Malevith ou ironiques d’un Lavier, voir par les têtes coupées des Anonymous, semble donner des gages au « Satiété de consommation ». Sa proposition tranchée et provoquante dit bien la mort de quelque chose (l’image-leurre ou le star–system?) en appelant à un futur…sans images. « The Next Day » pourrait être « No Future (Image) »





Image: Caisson lumineux publicitaire 4X3, Paris, 2011



REAL DEAL (Invisible)

Vendredi, octobre 5th, 2012

Image 1: Jeff Wall, After « Invisible Man » by Ralph Ellison, the Prologue. 2001.
Image 2: Publicité, TOYOTA GT86: The Real Deal Advert, youtube.





En 2001, l’artiste Jeff Wall rend visible le héros anonyme du roman de Ralph Ellison (publié aux US pour la première fois en 1952). Il produit alors une de ses images les plus emblématiques (collection du Moma) en reconstituant l’hallucinant sous-sol dans lequel le héros noir du roman a accroché 1369 ampoules afin de se rendre visible à lui-même, confronté à une amérique raciste qui lui dénit toute « réalité ».
Cette image, hasard ambiguë de google image ou culture personnelle?, s’est retrouvée sur le bureau d’un directeur artistique. Il en a donc fait sa propre interprétation, une sorte de sampling visuel, un « remix » pour les besoins d’une toute autre narration. Dans la publicité, le monde est devenu un monde de pixels aseptisé. Le plafond d’ampoules de la photo de Wall/Ellison éclaire désormais le repaire d’une sorte de marginal blanc (il a des badges de groupes de rock gris…) mangeur de burger. C’est lui qui ouvrira les portes vers la réalité à notre héros virtuel en lui donnant les clés d’une rutilante Toyota rouge. Symbole de la liberté, elle lui donnera le courage de briser le mur de sa ville grise pour rentrer dans la réalité enchantée d’une campagne verdoyante!

Voilà comment on échappe au monde d’un Big Brother dans les publicités en 2012. Cette voiture était certainement le « tapis volant » qui manquait au héros de « Invisble man » car plus prosaïquement le livre s’achève dans une scène d’émeute évoquant celle de Harlem en 1943 contre la misère et le racisme.. Chez Toyota c’est seul que notre héros s’enfuit oubliant qu’il y avait au moins quatre places dans la voiture… Libre mais seul.



What’s next? (swag)

Jeudi, septembre 20th, 2012



Images: Captures d’écran de la page d’accueil de Google Images et des suggestions d’occurences les plus populaires associées au mot « image », « photo », « photographie ».


Si l’on se réfère aux occurences liées au mot « image » sur Google, on voit que avant d’être « fashion, love, de coeur, d’amour, triste, de swag, 3d ou de chevaux… » l’image doit être « drôle ». Et la « photo »? elle doit d’abord être « de couverture Facebook ». Pour la « photographie »? « Noir et blanc ». Le mot le plus juste pour qualifier une image devient donc une référence à quelque chose d’ancien, évoquant une nostalgie pour un savoir faire qui ne peut trouver son sérieux que dans le noir et blanc…
Mais au delà des divergences, le mot qui est commun au trois recherches c’est le mot »swag » soit l’expression la plus contemporaine de la hype. Une image, photo, photographie doit me donner la parfaite image de la tendance, elle doit me dire ce qui est où ce qui n’est pas « l’image du moment ».

Image: Twitter: 36% du contenu partagé dans le monde est visuel. « En juillet 2012, Diffbot, une entreprise spécialisée dans l’analyse de l’information circulant sur le web, a étudié 750 000 liens postés sur Twitter dans le monde. Elle a constaté que 36% de l’information partagée se constituait d’images ». Source Infopresse.


L’image prend le pouvoir

Si l’on se réfère à l’étude (cf.ci-dessus) menée par Difboot, sur Twitter en deux ans les tweets partageant des photographies sont passés de quasi 1% à aujourd’hui 36% (devant les tweets partageant des articles, 16%…).
Les images prennent le pouvoir et deviennent le viatique le plus immédiat pour partager notre rapport au monde. Mais qu’est-ce qu’il faut voir derrière ce mot « image »? Le site de réflexion stratégique de Getty Image « Curve » parle dans un article titré « Photographie: L’application tueuse« , de « photographie sociale » pour qualifier ce nouvel usage. Parce qu’une image prise au smartphone et instantanément partagée sur le Net est lue aussitôt qu’elle est vue, elle devient l’expression d’une « expérience partagée », d’une trace du quotidien qui impose sa fulgurance au risque de sa fugacité (l’une chassant l’autre).
Combien de temps sommes-nous prêt désormais à accorder à l’image, de sa réception à sa « digestion »? (difficile de qualifier en un mot ce que c’est que de recevoir, comprendre, traduire et faire sienne l’expérience artistique comprise dans une image, photographie, oeuvre, quelle qu’en soit sa nature). Dans son numero 29 intitulé « What’s Next? » la revue FOAM dresse un large bilan de la révolution en cours de notre culture visuelle, et pose la bonne question… « Quelle est la prochaine? » (image, étape, évolution…)

Je ne suis malheureusement ni journaliste, ni historien, ou sociologue, ou théoricien des images mais observateur « monteur » et le sérieux (parfois à la limite du… hiératique) avec lequel j’écris mes articles afin de rétablir une hiérarchie que je pense juste dans la perception que nous avons de notre quotidien hyper indexé sur l’image semble dépassé par le flot des images… Chercher à définir où trouver la bonne image revient juste à tourner le dos à la marche du monde!
C’est pourquoi les greffes, associations, vis à vis, ricochets que je réalise dans la partie » Atelier » (le Graft) ont pris l’ascendant sur les articles de fond du Blog trouvant là une liberté de ton plus juste pour traiter de mes préoccupations, voir obsession, dont cette question: Qu’est-ce qui rend aujourd’hui une photographie visible? Qu’est-ce qui est regardé, attendu, désiré?

En définitive, ma réponse et les billets dont je suis le plus fier sont… des photographies (en couleur! et bientôt des montages aussi) qui se trouvent sur le journal photographique du Greffon, The picture diary un Tumblr (on n’est pas à une contradiction près) que je mets à jour une fois par mois et qui présente mes propres images…

En voici la première faite à Paris le 1 mai 2012 et la dernière en date postée en août. En somme, un blog partisan sur ce qui me regarde… (par exemple le monde, ses conflits géo-stratégique et ses velléités impérialiste réunis sur un paquet de cigarette).
Comme le dit très bien Oxmo Puccino dans sa chanson un « Roi sans Carosse »: « Déja commencer l’on verra… ». Ce Tumblr, c’est mon swag…


La montagne rouge, une école d’expérience.

Jeudi, mai 31st, 2012





Images: extraites du Tumblr de L’école de la montagne rouge, initiée par des étudiants en design de l’école d’art de Montréal (UQAM) pour soutenir le printemps érable.


Hier dans le cahier livres de Libération, Robert Maggiori signait un long article sur le philosophe américain John Dewey, Dewey, homme d’expérience. L’occasion lui en était donné par la première publication en français de « Expérience et nature » (traduit et postfacé par l’une des grandes spécialistes de Dewey, la philosophe Joëlle Zask). Soit 87 ans après sa publication aux Etats-Unis… Mieux vaut tard que jamais.
Mais c’est surtout au regard des événements en cours au Québec que cette traduction et la pensée de Dewey semblent particulièrement à propos et salutaire.

Extrait:
«Un gouvernement de « techniciens » dans lequel les masses n’ont pas la possibilité d’informer les experts quant à leurs exigences ne peut être rien d’autre qu’une oligarchie défendant les intérêts de quelques-uns. Le monde a davantage souffert par œuvre des dirigeants et des autorités que par celles des masses. » The Public and its Problems, 1927…

Dewey, surnommé « the quiet man » n’avait rien d’un dangereux anarchiste comme le précise Maggiori. Passionné par la pédagogie, il évaluera puis mettra au point une méthode d’enseignement basée sur l’action (« hands-on learning » « apprendre par l’action ») largement diffusée et adaptée à travers le monde et dont l’un des aboutissements serait de façon exemplaire l’école « dissidente » fondée par les élèves de l’UQAM. En grève contre la hausse de 82% de leur frais de scolarité, quelques étudiants de design ont décidé de fournir des signes de la révolte aux manifestations en cours. Cette « école » prend donc ses cours « dans la rue » et, au contact des évènements, trouve les solutions graphiques aux préoccupations communes. Le résultat visble sur le Tumnlr ouvert à cette occasion est fascinant. Outre la force et le nombre des messages, c’est la preuve de la justesse des propositions de Dewey ici rapporté par Maggiori:

« L’enseignement ne doit pas se fonder sur une transmission livresque et notionnelle, ni inculquer des valeurs de façons dogmatique ou séparer la connaissance de l’action. Il faut au contraire une école « ouverte », ouverte à la société et ses problèmes, l’élève doit y être autonome et apprendre à réaliser avec les autres des projets de recherche, une gestion commune des savoirs, faite de dialogue et de critique, et apte à développer au mieux cette intelligence qui guide l’homme dans le labyrinthe du monde et de la vie. »

La vie selon Dewey est bien le meilleur professeur et les circonstances à saisir les sujets d’apprentissage. S’il est bon de retourner régulièrement à l’école, ces jours-ci, l’école a suivre est certainement celle de La montagne rouge!

A lire:
Dewey, homme d’expérience, Un ouvrage-clé du penseur américain Par ROBERT MAGGIORI. Libération, jeudi 31 mai 2012.

John Dewey, Expérience et nature, Gallimard, 2012.


Et à retrouver sur le Graft:
TENDANCE ROUGE (suite)
et
CRU / « EVENEMENT PUREMENT CUBAIN »