Categorie / INNERVER

Légère Liberté

Vendredi, juillet 18th, 2008

Image de marque et image marquante


Guerrilla de Talentos
Acciones de marketing de guerrilla de las agencias y marcas mà¡s prestigiosas.

La liberté peut-elle être lègère?

Assurément pas si l’on songe à  Ingrid Bettancourt, qui mieux que personne nous a fait soupeser (soutenu par les médias) le poids de son engagement au regard de sa privation de liberté.

Alors, pourquoi la publicité lui donne-t-elle si peu de poids?
Certainement toujours en écho (encore que maintenant lointain) à  l’anniversaire des événements de Mai 68, Coca Cola donne sa version d’une femme libre. Elle sourit, d’un sourire discret, on dit « light ». C’est une publicité économe que l’actualité rattrape: même photographie noir et blanc, même coupe de cheveux et même message; la Liberté enfin.

Quelle image nous restera-t-il de l’histoire de Ingrid Bettancourt? Celle de la jeune femme, militante en campagne, volontaire, au T-shirt jaune citron à  l’effigie de son parti? Celle d’une femme plus mûre, au visage grave, qui est restée le temps de sa détention sur les murs de la Mairie de Paris? Celle de la captive meurtrie et affaiblie, évoquant Marie-Madeleine, et qui fit beaucoup pour soulever l’empathie? Celle christique de la libération? Celle de la femme élégante en robe violette de la garden-party de l’Elysée du 14 juillet dernier, intime du couple présidentiel?

L’image de Ingrid Bettancourt ne lui appartient plus et son combat maintenant sera de ne pas faire oublier son engagement politique à  des médias avides d’images fortes servies par un discours « light ».

AVENIR RANCE

Vendredi, juin 20th, 2008

…et c’est encore une femme « libre et spontanée » qui accompagne cette promesse abyssale: « Offrez vous le meilleur de l’image ».

 » Le gardien de but vit le ballon
qui franchissait la ligne… « 

Lien Flickr

Mode d’emploi

Lundi, mai 5th, 2008

Je remercie Mickaël Guillois de m’avoir donné l’opportunité de préciser mes intentions en répondant aux trois questions qu’il m’a posé afin de présenter le greffon dans son propre blog. Pour ma part, je trouve que le blog de Mickaël explique de façon claire et pédagogique (pour s’en convaincre il suffit de lire ses « dossiers ») la place et l’influence de l’internet d’aujourd’hui (à  savoir 2.0) sur l’homo consommateur (que nous sommes tous dorénavant, autant sinon plus que erectus). Je le remercie également d’avoir fait preuve d’ouverture d’esprit en accueillant cette réflexion sur l’image dans un blog qui traite avant tout du marketing client à  l’heure du web 2.0.

Le détail de la « Vache Suisse », une sculpture de Jean Tinguely, transgressive et ironique, vient là  aussi je pense expliciter ce que sont les ambitions du Greffon: L’image est un montage et elle ne parle pas d’une seule voix. Les nouvelles pages ajoutées au diaporama en rendent compte à  leur manière.

Tu as ouvert il y a quelques semaines le blog « le greffon ».
Quel en est le pitch ?

Avant tout, ne pas rester passif face aux images, et avec la greffe sortir d’une lecture univoque. Ecrire sur les images, ça me permet de les regarder avec un point de vue et d’en faire un objet d’analyse et d’échange. Comprendre une image, cela impose d’en faire l’expérience et pas simplement de la subir.

Le greffon est-il à  mettre entre toutes les mains ?
Oui, si l’on veut. Je ne cherche pas à  convaincre, ni à  rassembler, ni à  éduquer. Ceux qui se sentent concernés se reconnaîtront.

Pourquoi un blog ?
Le blog permet de penser et de réagir sur l’actualité, depuis son quotidien. C’est comme tenir un journal. Mais il y a aussi un enjeux de visibilité qui dépasse la sphère privée et qui impose de prendre position. C’est cet aller et retour entre considération privée et espace public qui m’intéresse.

"Le Contre-Ciel"

Mercredi, avril 23rd, 2008



(Lire la suite…)

Aimé Césaire, "La Vie sur Terre"

Jeudi, avril 17th, 2008

(Lire la suite…)